TENDANCE BLEUE

Le blog de Thierry Seray, photographe. Deux lignes de fuite qui se rejoignent, l'univers de la mer et la passion de la photo. La mer au travers de l'image et inversement. L'océan, le voyage, la voile, les vieux gréements, les vagues, le surf, les bateaux,

mercredi 1 avril 2009

Revue de presse

ishot_5Il n'est pas toujours facile pour un photographe de voir (et donc encore moins de controler mais là n'est pas le débat..) toutes ses parutions. J'espère en disant ça ne pas passer pour le photographe qui se la pète mais à partir du moment où vous travaillez avec une ou plusieurs agences et surtout à partir du moment où vous faites des photos pour un événement officiel pour le compte d'un organisateur, ce qui a été mon cas pour Offshore Challenge et l'iShares Cup la coupe européenne des Extreme 40 ou pour le Vendée Globe via DPPI l'agence officielle de l'épreuve qui voulait des photos de Kito De Pavant ou le Marseille International Match Race pour la Fédération Française de Voile encore via DPPI, vos images "tournent" et il n'est pas possible de repérer toutes leurs utilisations ne serait-ce que pour faire votre book. C'est un peu plus facile pour les images "classiques" distribuées par les agences qui chaque trimestre vous envoient un relevé sur lesquels sont notés les parutions françaises et étrangères. Et encore, dans ce cas là, vous n'avez pas forcément la possibilité de voir votre travail car le relevé vous provient souvent alors que le magazine concerné n'est plus en kiosque. Si c'est un mag étranger, la tâche est encore plus ardue. Enfin, il faut téléphoner aux rédactions pour avoir le numéros concernés. J'ai ainsi loupé quelques belles doubles passées en Angleterre (Yachting World) et en Allemagne (Yacht). Tout ça pour dire que ce matin, alors que je cherchais autre chose, un hasard du web m'a amené à découvrirl e magazine édité pour le tour iShares Cup l'année passée et dans lequel j'ai la couverture et plusieurs beaux visuels. Sur le web, j'ai également retrouvé la trace des photos de Bel et quelques autres trucs sur des sites anglo-saxons. Bref, il est toujours utile d'aller sur le web et de faire une recherche par mots clé, ça permet aussi de voir ce qui est utilisé et comment. C'est aussi une source de satisfaction car avoir une belle parution doit toujours être générateur de plaisir, sinon, ce n'est plus la peine de faire ce job. A mesure que les années passe, le rush de plaisir se déplace, on devient plus exigent mais il doit toujours exister. Avec le numérique, il advient même avant. J'ai des photos qui n'ont pas été forcément publié mais qui ont marqué des étapes dans ma vie de photographes et que j'ai eu beaucoup de plaisir à voir s'afficher sur l'écran. En photo, il faut se prouver des choses à soi-même, et ensuite bien garder le contact avec le feedback des autres, pour bien sentir ce qui plait, ce qui ne plait pas, ce qui fonctionne.

ishot_3

ishot_9

ishot_82

mardi 10 février 2009

Le net pour la surface des choses, le papier pour la profondeur

ishot_46Je tiens l'info de Pierre Yves Lautrou qui a lâché la news sur Facebook. Un point d'ailleurs pour ceux qui disent que les réseaux sociaux sont devenus un des outils indispensables des journalistes. Le magazine "Bretons" que je ne connaissais pas - normal, en tant qu'ex-parisen, j'habite dans le sud depuis assez longtemps pour me sentir perdu dans le métro parisien aujourd'hui, et j'ajoute que de toute façon l'appartenance à une région est un sentiment avec lequel j'ai du mal tant je sens que c'est un concept qui peut s'avérer piègeux et bref, que les magazines à périmètre régional je ne suis pas dedans, je m'égare -  Bretons donc, la revue publie une grande interview de Yann Elies, intitulée "Souffrances de mer" et que l'on doit à Tigoual Denis, tandis qu'Emmanuel Pain fait les images. J'aime bien le portrait de l'ouverture de l'itv, beaucoup moins celle de la couverture. J'imagine que depuis son retour Yann a du beaucoup repenser à ce qu'il lui est arrivé et cette itv doit avoir de la matière. A un moment où l'on parle beaucoup de la nécessité qu'auront les médias papier d'aller sur le net, pour mieux s'adapter au flux de l'actu, ce genre d'article montre combien sont importants les sujets où l'on prend son temps, où l'on rembonine pour mieux comprendre. C'est dans cette direction que la presse papier a sans doute une carte à jouer. L'exemple de Yann Elies le montre. Plus personne sur le net, sur la radio ou à la TV ne parle de Yann. Il est passé dans le flux de l'actu immédiate. Mais les passionnés de voile, les bretons et tous les autres cercles de gens intéressés à des degré divers par ce qu'il a vécu veulent sans doute en savoir plus et comprendre. Parce qu'après tout, au delà du temps réel. Que nous a appris le net. Que Yann avait eu un accident, qu'il avait failli mourrir. On a vu les images de la marine australienne, le brancar, le bateau, l'avion qui le rapatrie. Mais au delà de l'impact émotionnel, que nous ont appris ces images, pas grand chose. La suite est peut-être dans Bretons Mag.

Posté par thierry seray à 15:43 - VOILE - Commentaires [4] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

vendredi 6 février 2009

Samantha Davies a envie d'une bière

Sam_0065Extrait du communiqué de presse du soir du Vendée Globe. C'est Samantha Davies actuelle troisième sur Roxy qui parle. Elle est trop cool. Décidément, les anglais nous envoient régulièrement des ambassadrices de qualité. Passer après Ellen Mac Arthur était assez difficile tant cette dernière assurait à tous points de vue (performance hors normes sur l'eau, disponibilité et gentilesse à terre) mais Samantha s'en tire vraiment bien. La photo ci-jointe est extraite d'une séance de portrait que j'avais faite pour DPPI il y a trois ans je pense pendant la Generali Solo. Je ne connaissais pas Samantha, et nous avions peu de temps pour la séance. Le brief était simple, Skandia voulait des photos d'elle autrement qu'en veste de quart. Samantha en version  "street". L'environnement du port ne se prêtait pas à l'exercice mais j'avais repéré un petit square en bord de mer avec quelques arrières plans adaptés. Sam a été disponible, pro et c'est passé comme une lettre à la poste, sans flash, en lumière du jour mais avec deux reflecteurs. 

Photo : Thierry Seray/DPPI

« J'ai dix à douze nœuds de vent et je suis toujours au près. Hier soir, j'avais des grains jusqu'à 32 nœuds, c'était encore une nuit sportive, mais ça aussi ça commence à se calmer. J'attends un peu de pétole cet après-midi et je vais travailler dur pour être ralentie au minimum. C'est sûr que je vais passer dans l'anticyclone et j'espère qu'en fin de nuit, je vais commencer à trouver le vent de l'autre côté. J'essaye de ne pas trop regarder la position de Marc, parce que ça va me stresser et je ne pourrai rien y changer. Ce qui me manque le plus par rapport à la terre, c'est ma salle de bain. Je suis une vraie fille et la vie est rude à bord d'un bateau de course. Un seau pour tout faire, ce n'est pas très " fun " pour une fille. Mais une fois à terre, la priorité ça va être une petite bière fraîche, je suis anglaise et ça me manque»

Posté par thierry seray à 17:40 - VOILE - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : ,

lundi 2 février 2009

La quille avant l'heure pour Roland Jourdain

11_633620146519162198" Je ne sais pas quel trousseau de clé Mich a piqué mais il ouvre toutes les portes météos et les referme poliment derrière lui… " C'est Roland Jourdain qui parle, et avouez que c'est joliment dit, de son ami Michel Desjoyaux. Il vient par ailleurs de décider de mettre un terme à son Vendée Globe, alors qu'il est deuxième si proche de l'arrivée mais navigue sans bulbe de quille depuis quelques jours et que tu temps de chien s'annonce devant lui : "Un bon marin ramène toujours son bateau au port en sécurité. ".

La victoire de Michel Desjoyaux restera mais la deuxième place virtuelle de Roland, sans doute aussi. Il a été l'un des principaux animateurs du VG, sa persévérance et son talent n'aboutissent pas à une issue favorable. Tout le monde sait que Bilou est un excellent marin, tout le monde le trouve sympathique, mais lui devra apprendre à vivre des années avec cette morsure du destin. Ne dites pas que c'est injuste, les faits sont ainsi et apprenons à relativiser. C'est une course, c'est de la voile, il n'y a pas mort d'homme. Juste un peu de déception. photo : Stichelbaut/Veolia

Posté par thierry seray à 12:04 - VOILE - Commentaires [6] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

jeudi 15 janvier 2009

Avis de tempête sur le Horn

cape_horn_espaceMerci à Michel Meulnet de m'avoir fait partager cette note sur Facebook, note que je livre telle quelle.

Une tempête exceptionnelle doit passer la nuit prochaine sur le Cap Horn et engendrer localement (dans le détroit de Le Maire notamment) des rafales de vent jusqu’à 85 nœuds ! Pour Brian Thompson, Arnaud Boissières et Dee Caffari, l’objectif sera de se mettre à l’abri sous le vent de la Terre de Feu.

« Sur les trois derniers mois, c’est la première dépression aussi grosse dans les parages » avoue Sylvain Mondon de Météo France. « Il y avait longtemps qu’on n’avait pas vu ça sur une course au large. C’est le genre de dépression qui a obligé l’année dernière Gitana 13 à se mettre à l’abri pendant cinq jours lors de son record New York-San Francisco. » En clair, cette dépression très creuse de Force 11 génèrera localement dans sa moitié nord des rafales de 70 à 85 nœuds avec des creux jusqu’à 11 mètres. Ce n’est donc pas au passage du Cap Horn en lui-même que le danger sera le plus élevé, mais au niveau de l’île des Etats dont le détroit de Le Maire s’annonce infranchissable. Pour Sylvain Mondon, la seule solution pour les trois marins dans les parages consiste « à rejoindre un abri sous la Terre de Feu lorsque le vent soufflera de nord, puis faire route lentement vers le large de l’île des Etats après la bascule au sud-ouest en laissant partir la dépression devant. » Brian Thompson a franchi le Cap Horn ce matin à 4h15 avec seulement 6 nœuds de vent et dispose de temps pour décider de sa stratégie. Pour Arnaud et Dee, qui ne passeront le Cap Horn que ce soir, le timing est nettement plus serré. "

Posté par thierry seray à 15:52 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , , ,

vendredi 9 janvier 2009

Le Vendée Globe n'est pas l'Everest de la voile

yw_feb09Vous aurez le droit de trouver le titre provocateur il est fait pour ça d'ailleurs. Sur de nombreux forums de discussion, on voit fleurir des billets sur ce qui fait une des particularité du Vendée Globe, l'entraide entre les concurrents quand la vie de l'un d'eux vient à être menacée. Cet aspect d'auto-suffisance de la course en fait sa grandeur. Si le procédé avoue ses limites dans le cas de Yann Eliès, il a prouvé son efficacité pour Jean Le Cam. Qui en effet peut dire ce qui serait advenu si Vincent Riou n'était pas intervenu si vite. Riou mal récompensé, j'ai lu quelque part quelqu'un dire que c'était injuste. Dans l'absolu peut-être mais le bien, le mal, le juste et l'injuste n'ont pas cours dans ce genre d'événement. Riou est hors jeu aussi, on peut juste dire que c'est dommage mais était-il en mesure de revenir dans la coeur de la course, sans doute non. R

Revenons au titre. Le sauvetage de Le Cam par Riou prouve que le Vendée n'est pas l'Everest de la voile ou que tout du moins ce parallèle a ses limites. Oui, je sais, j'aime bien dire le contraire de tout le monde de temps à autre, c'est vivifiant même si c'est globalement risqué. Ceux qui ont lu l'abondante littérature liée à la montagne et à la petite élite qui se risque au dessus de 8000, les plus grands sommets du monde dont l'Everest, savent que sur ce terrain là, l'entraide n'a que très peu court. Au desus de 8000, dans ce que certains ont appelé l"a zone de mort" parce que même la conscience y est altéré" par le manque d'oxygène, ce fût très souvent chacun pour soi. Les exemples ne manquent pas, car survivre soit même est déjà un exploit. Ne me faites pas dire que les montagnards sont des conquérants égocentriques, mécaniques, sans pitié et sans âme, ce n'est pas vrai mais intéressez-vous à ce sujet là et vous verrez.

Voilà, je place la couverture du dernier Yachting World car il traite du Vendée Globe. Les anglais se passionnant pour une course francaise ce n'est pas si courant. Et il se trouve que j'ai une grosse double page sur l'Hydroptère dans Yachting World, donc je communique...

Posté par thierry seray à 18:56 - VOILE - Commentaires [12] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

jeudi 18 décembre 2008

Yann Elies en difficulté

Everest_256_marielaurevairellesJusqu'à présent, on pouvait croire à une régate engagée voire même très disputée. La proximité des bateaux, les classements mouvants, la remontée de Desjoyaux étaient autant d'éléments qui faisaient passer le Vendée Globe pour une course presque comme une autre, alors que le Vendée est avant tout une "épreuve". Un longue épreuve où tout peut arriver. Alors bien sur, nous avons eu notre lot de mâts cassés, de problèmes "mécaniques" mais on en oubliait presque que ces mecs là déboulent de jour comme de nuit entre 20 et 30 noeuds en mer formée, voir forte, seul sur un monstre surtoilé de 60 pieds. D'où le surnom donné au Globe, l'Everest de la voile en rapport à la difficulté et à la solitude. Un raccourci plus qu'un parallèle puisque l'Everest ne se gravit très rarement seul et que sur les plus hautes montagnes comme le toit du monde où le K2, les alpinistes affichent un taux de mortalité qu'on ne souhaite pas voir en voile. Bon, revenons au Globe, au risques, à l'extrème difficulté, à l'isolement car il est aussi question de ça. Yann Eliès vient de rencontrer un sérieux problème. Il s'est vraisemblablement fracturé le fémur. Là où il est ce n'est pas rien. Voici le communiqué du Vendée :

Les faits
Alors qu'il manoeuvrait pour changer une voile et qu'il était en appui sur le balcon avant, Yann Elies a vu son monocoque s'arrêter brutalement en allant percuter une vague. Semble-t-il projeté contre le balcon, il a aussitôt ressenti une douleur très vive qui l'a obligé à revenir en rampant jusque dans sa cabine. Il a pu alors contacter le médecin de la course par téléphone, qui, au vu de la description des symptômes a diagnostiqué, selon toute vraisemblance, une fracture du fémur. Le navigateur, qui ne peut plus se déplacer, a mis son bateau à la cape et a demandé à être évacué. Generali se trouve actuellement à 800 milles dans le sud de l'Australie.

Le dispositif d'assistance
Jean-Yves Chauve, le médecin de la course est en relation régulière avec Yann Elies. Dans un premier temps, il lui a conseillé de rester immobile au chaud, de s'alimenter et de boire. Dans l'idéal, il faudrait que le navigateur puisse accéder à sa trousse de secours pour prendre des comprimés de morphine et qu'il puisse réaliser une attelle qui immobiliserait sa jambe. La direction de course, par l'intermédiaire de son consultant sécurité David Adams, basé en Australie, a contacté le Maritime Rescue Coordination Center (MRCC) de Canberra. Les secours australiens ont décidé de détacher une frégate médicalisée de type Adélaïde qui devrait quitter Perth ce soir à 21h (TU+1). La frégate se situe à deux jours de mer environ du bateau de Yann Elies. La frégate HMAS Arunta mesure 180m de long et peut atteindre les 30 nœuds. Elle devrait pouvoir atteindre la position de Generali d'ici samedi soir. Toujours à la demande de la direction de course, Marc Guillemot (Safran) et Sam Davies (Roxy) se sont déroutés pour porter assistance à Yann. Marc se situe à 100 milles environ dans le sud de Generali et fait route travers au vent. Sam, quant à elle, est actuellement positionnée à 535 milles dans l'ouest de la position du bateau de Yann. Vincent Riou (PRB) et Armel Le Cléac'h (Brit Air) ont également proposé leur aide, mais la météo n'est pas favorable à leur progression vers le but…

Relisez bien le deuxième paragraphe : La frégate se situe à deux jours de mer environ du bateau de Yann Elies. La frégate HMAS Arunta mesure 180m de long et peut atteindre les 30 nœuds. Elle devrait pouvoir atteindre la position de Generali d'ici samedi soir. Yann Eliès après avoir rampé sur le pont de son Imoca et là, ça a du être du grand sport avec la jambre en vrac, va devoir passer deux jours avec un fémur cassé comme il peut dans un 60 pieds au milieu  de tout et de rien, avec une possibilité très limitée de contrôler le bateau. Deux jours dans la douleur, qui ne vont pas être une sinécure. Le Vendée Globe est  décidément une aventure et on mesure là, ce que ces marins sont à fond, loin de toute assistance. Ce n'est pas une régate de quartier mais bien un sommet de la voile. Vous pourrez prendre des nouvelles du skipper sur la site du Vendée Globe et on souhaite à Yann tout le courage du monde pour tenir le coup deux jours.

Posté par thierry seray à 18:06 - VOILE - Commentaires [3] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,

mercredi 17 décembre 2008

Michel Desjoyaux est Popeye

PopeyeLes 40 heures dans la vue prises dès le départ, et ceci au milieu d'une flotte de gros bras clairement là pour mettre les gaz, auraient pu laisser entendre que les carottes étaient partiellement cuites. Mais inconsciemment on savait que le Vendée Globe est une course qui se mijote et quand Michel Dejoyaux est passé à la navigation à toute vapeur, beaucoup ont compris que les autres ne l'auraient pas à l'étouffé. Aujourd'hui, celui qu'on devrait appeler Popeye, le héros de BD étant un marin, il ne faudrait pas l'oublier, a pris les commandes de la flotte de ces grandes poëles planantes que sont les 60 pieds Imoca et on ne sait pas encore à quelle sauce il va les faire frire. A moins que lui aussi comme bien d'autres encore, soit pris au piège de son appétit et que la vitesse de cuisson ne leur joue des tours. Auquel cas, il faudrait réduire l'allure comme on le fait avec les sauces. Le Vendée Globe 2008 se joue comme une grillade plein feu alors que la recette  initiale nécessite de tenir la distance et à ce rythme là, on espère que les têtes d'affiche ne vont pas tous noircir trop vite. Les mâts carbone pètent comme des spaghettis, c'est navrant. En attendant, Popeye est devant, et ce sont les autres qui sont "saisis".

A part ça, j'ai fini par m'inscrire au Vendée Glove virtuel. Génial. J'ai gagné 7000 places en 48 heures mais reste néanmoins vers la 179 000 position. J'ai bon espoir de rentrer dans les 100 000 rapidement, en naviguant à la main, c'est à dire sans les assistances informatiques vendues à prix d'or (9,9 € l'option) par l'organisation dont l'appétit n'a rien de virtuel.

Posté par thierry seray à 09:38 - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
Tags : , ,



« Accueil  1