TENDANCE BLEUE

Le blog de Thierry Seray, photographe. Deux lignes de fuite qui se rejoignent, l'univers de la mer et la passion de la photo. La mer au travers de l'image et inversement. L'océan, le voyage, la voile, les vieux gréements, les vagues, le surf, les bateaux,

jeudi 8 octobre 2009

EOS 1D Mark III + zoom EF L 16-35 f 2.8 USM II = armoire normande

canon_eos_1d_mark_3_beauty_03_640xJe n'ai pas de problème avec les gros appareils, j'en ai toujours eu. D'abord, ça fait super sérieux, comme ça, je suis sûr que l'on me prend pour un pro et ça me rassure... bon, je plaisante (seulement un peu) en réaction à que je lis sur les blogs ça et là. Quasiment des discussions de coiffeuses à propos de la taille des boîtiers. Encore une fois, on peut être passionné de photos et se dire que c'est le résultat qui compte. Qu'importe le flacon. Aujourd'hui un reflex motorisé avec une ergonomie permettant de le tenir aussi bien en cadrage horizontale que vertical, un boîtier présentant plusieurs niveaux d'étanchéité est au final assez gros. Dans l'absolu pas tant que ça d'ailleurs puisqu'un EOS 1D Mark III est un poil moins volumineux qu'un EOS 40D avec sa poignée grip dont l'ergonomie est moins bonne et surtout qui a tendance à se dévisser. Par contre, et c'est là le problème, les zooms à 2.8 deviennent vraiment volumineux.  Et je crois que c'est pire chez Nikon. Le Canon 16-35/2.8 avec son pare soleil est énorme. Bon, la qualité optique est excellente, enfin - c'est ce qu'on lit dans les tests sérieux - je vous dirai ce que j'en pense dans un mois, c'est donc sans doute le prix à payer. L'ensemble Mark III + 16-35/2.8 est en conséquence vraiment imposant. Ne parlons pas non plus de l'attelage Mark III + 70-200/2.8 IS et Mark III avec les 300/2.8 IS. Mais là c'est un avantage. Essayez un jour de travailler vace un supertélé sur lequel vous avez planté un boitier petit et léger, c'est une horreur. Mais revenons à l'ensemble avec le 16-35. Certes, ça tient bien en main mais je comprends que l'on puisse préférer un Leica avec une optique "normal". Ou un 7D qui a l'air petit, mais sans la poignée et avec un objectif fixe. C'est vrai, les gros boitiers développés pour le sport doivent tout de même poser des problèmes d'encombrements à pas mal de reporters. Que ce soit au niveau du transport avant et pendant la prise de vue mais aussi pour le reportage sur le vif. Sortir un monstre pareil vous déstabilise la situation. C'est pour ça que j'ai adoré mon G10 cet été. Justement en raison de sa petite taille. Coté qualité, ce n'est pas pareil certes, ça ne marche pas non plus dans toutes les situations, notamment les moments où il faut déclencher au dixième de seconde près mais pour le reste... Voici un lien où vous verrez quelques fichiers "produits" par le G10. Edifiant. www.kenrockwell.com/canon/images/g10/gallery.htm

Feature_Airport_Addicted_V20_22En fait, le vrai problème et là, je plaisante à peine, c'est de trouver le sac pour ranger le matériel. Pour deux boitiers énormes + 3 zooms monstrueux, un super télé, des flashs et tous les accessoires, il faut une brouette. Le piège, c'est de se fier au matos bien rangé dans les sacs photo présenté par les fabricants de sacs justement. C'est tentant tout ce matos aligné dans la mousse. Vous vous dites, c'est celui qu'il me faut. Ca à l'air bien mais regarder de plus près. Rien n'est assemblé. Une fois que vous avez monté ne serait-ce que le zoom grand angle sur un boîtier, dans 3/4 des cas, ca ne rentre plus dans le sac. Côté ergonomie dans l'action les 3/4 des sacs ne valent pas un coup de cidre. Ce sont des sacs de ... transport. Bon, les sacs Think Tank (la photo à droite) ont l'air vraiment bien quand même...

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jeudi 27 août 2009

Canon G10, Mode programme, fichier JPG

IMG_2003_PP

Millions de pixels, format RAW, post production, le numérique a encastrer  le monde de la photo dans celui de l'informatique. Une situation qui présente des avantages et des inconvénients. Ceux qui vendent de la technologie ont tout intérêt à vous faire accepter qu'elle est incontournable. Sans compter tous ceux qui à tort ou à raison survendent l'aspect technique des choses pour mieux mettre en valeur leurs compétences. C'est de bonne guerre. Ceci étant dit, la photo reste une histoire de sens, de sensation, d'émotion et le perfection technique, celle du fichier n'est pas forcément obligatoire. Les grands maîtres du N&B nous ont séduit avec d'autres moyens. Cette photo de paysage est assez banale, je ne revendique pas un chef d'oeuvre d'autant que toutes les nuances qui font son intérêt risquent d'être broyées par la compression du blog, voire d'être dénaturée par les divers affichages sur les ordinateurs différents. Mais c'est quand même une chouette photo qui traduit un bel instant, une belle lumière qui se déploie en dégradés sur des rochers d'origines volcaniques associée à un ciel qui raconte une histoire, dont les nuages ont de la profondeur. Elle s'affichera mieux sur mon site si le coeur vous en dit de passer y faire un tour. Elle a été faite avec un Canon G10, en mode Programme, et ... en JPG. Et oui, on peut encore faire de belles photos en JPG...

Alors sans doute, le format RAW permet plus de souplesse et de rattraper certaines erreurs ou d'obtenir exactement la bonne exposition, même quand on ne l'a pas eu à la prise de vue. J'en discutais pas plus tard que ce matin avec Jean Christophe Courte d'urbanbike. C'est pratique et ca me sert également. Le propos est de dire ici que la photo peut rester simple pour ceux qui le veulent et que dans la course à la technologie, on ne peut que sélectionner que l'essentiel...

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mercredi 26 août 2009

Un Canon G10 au Costa Rica

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Si un appareil photo compact souffre souvent de la comparaison avec un reflex sur le strict plan technique (à moins de comparer un compact très haut de gamme à un reflex bas de gamme équipé d'un cul de bouteille en guise d'objectif), il a l'avantage de la discrétion et de capacité à être partout et tout le temps avec vous. Pendant l'année, j'ai l'habitude de me déplacer avec un gros sac à dos dans lequel prennent place deux très gros boitiers reflex, plusieurs zooms haut de gamme, c'est à dire lourds et volumineux, un super téléobjectifs, des flashs et la conséquente quantité de chargeurs et autres bricoles en tout genre pour faire fonctionner tout ça. Sans parler de l'ordinateur. Pendant les vacances, mon objectif est donc de voyager léger... Cet été, outre un Mark III et deux zooms (et oui quand même), j'avais emmené mon G10 acheté en juillet avec la ferme intention de le prendre avec moi dans le maximum de conditions. C'est grosso modo ce que j'ai fait même si je n'étais pas dans une optique reportage et que je n'ai pas passé mon temps à faire des photos. Le G10 donc, m'a vraiment bien plus car il laisse facilement la possibilité au photographe de prendre le dessus et ce, de diverses manières. J'ai travaillé en manuel, en priorité ouverture, j'ai utilisé les divers mode de mesure, le décalage d'exposition mais finalement, la fonction que j'ai le plus utilisée pour garder le contrôle de l'image aura été la compensation d'exposition, accessible par une molette en haut à gauche du G10. Un choix qui m'a permis le plus souvent de laisser le G10 en mode P comme le touriste lamda et de régler l'image comme je voulais. Cette photo a été prise une fin d'après-midi, vers 16h30, 17h sur la plage de Dominicalito au sud du pays sur la façade Pacifique. On devait surfer ce jour là en fin d'après-midi avec le retour de la marée haute mais les conditions n'était pas bonnes sur ce spot. Il faut dire aussi que la période qui va de mai à septembre correspond à la saison des pluies et qu'au Costa Rica, la saison des pluies se traduit là-bas par une vraie réalité. Rien à voir avec les caraïbes ou même l'indonésie. Il pleut tous les jours en fin de journée, parfois aussi le matin et les gouttes font un litre. J'étais resté sur le spot car l'orage qui se formait au loin prennait assez vite de l'épaisseur et les formations nuageuses était saisissantes. Je n'avais pas mon sac photo mais le G10 était dans la voiture. Sous le nuage puis finalement sous la pluie, le G10 a rempli son office même si parfaitement contrôler le cadrage et l'endroit où l'appareil fera la mise au point est toujours plus précis sur un reflex. Une partie des images de cette série est en JPG, l'autre en RAW. J'ai switché à un moment sur JPG en 9 mégapix car il ne restait plus de place sur la carte... J'ai fait toute une série dont certaines avec les pêcheurs qui partaient en mer à ce moment là. Certaines photos sont volontairement sous-exposées (-2/3 IL) pour donner plus de présence à ce ciel incroyable, pesant, mais majestueux. Je me suis d'ailleurs aperçu cette année, que photographier les plages au soleil, finissait par m'ennuyer profondément. J'ai beaucoup plus de sympathie pour ce genre de photo.D'autres images ici sur www.thierryserayphotography.com en attendant une plus grande sélection.

Petite réflexion supplémentaire : le G10 a séduit plusieurs photographes pro et bloggers qui en ont parlé des derniers temps et tous à peu prêt pour la même raison. Nous attendions en effet un petit boîtier a emmener partout et nous en avons parlé sans arrière pensée. Mais les gens de Canon doivent se frotter les mains et peut-être certains d'entre vous, vous posez vous des questions. Je tiens à votre disposition la facture de mon G10 au cas où... Je reviendrai sur les qualités et les défaults du G10 mais au délà, je ferai un parallèle compact/reflex car ce séjour en amérique centrale m'a permis, avec les deux types d'outils de bien voir les différences sur le terrain.

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jeudi 2 juillet 2009

Je m'éclate avec mon G10

Jessica_0538Pas le temps de rédiger un papier sur le G10 dont je commence à cerner le potentiel, mais aussi les petits défauts. Toujours est-il que je l'emporte partout et qu'il permet de libérer voire décomplexer la photo de tous les jours. Sa capacité à se sortir des conditions lumineuses pas toujours facile est intéressante, les multiples possibilités de réglages notamment de couleurs et de format en mode JPEG sont bluffantes, et vous pouvez toujours garder le contrôle de l'exposition en mode manuel ou en passant par le correcteur d'exposition puisque tout se fait en live view, ce n'est pas un reflex, je le rappelle. A l'inverse, le fait de ne pas voir ou sentir la mise au point se faire, associé à un temps (du à l'AF.. ?) de réponse dans certaines situations font qu'on rate quelquefois l'instant décisif. Mais le G10 vous permet d'en provoquer tant que.... PS : Photo en mode P, à 200 ISO, aucune retouche derrière.

Et à partir de demain, je suis sur l'iShares Cup à Hyères et je l'emmène pour voir...

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lundi 22 juin 2009

Canon G10 : je suis passé à l'acte

00580_canon_g10Ca y est, j'ai craqué. Cela fait très longtemps que je mesure la nécessité d'avoir un appareil photo toujours sur moi pour le plaisir, pour ne rien rater, pour servir de bloc note mais aussi pour retrouver le plaisir de la photo "spontanée". Ce lourd cahier des charges est la principale raison pour laquelle je n'avais pas fait le pas jusqu'à présent, l'appareil idéal n'étant pas en vente, même si de temps à autre un modèle sortait du lot et me donnait envie. Comme l'Olympus E-P1 présenté très récemment. J'ai craqué pour le Canon G10 dont j'avais parlé ici-même et je reviendrais en détail sur son utilisation mais les premières constatations vont au delà de ce que j'imaginais. Notamment la qualité des fichiers à laquelle je ne m'attendais pas pour un compact même haut de gamme. La fonction vidéo semble elle aussi qualitative et j'y reviendrai aussi après quelques tests. J'ai utilisé le G10 tout ce W.E et j'avoue avoir retrouvé le plaisir de la photo instantanée. Non pas que je ne prends pas mon pied avec EOS 1D Mark III et le 300/2.8 mais ce n'est pas à proprement parlé le genre d'attelage que vous emmenez partout, tout le temps. Le G10 si.

jeudi 12 février 2009

Un autre regard sur le surf tourné en HD par Vincent Laforêt

ishot_63Un petit billet rapide avant partir à Monaco pour la Primo Cup, pour vous faire profiter d'un lien que nous a laissé Sylvain sur le billet le tube du matin. Il s'agit d'un film de Vincent Laforêt (on ne parle plus de vidéo dans ce cas là c'est péjoratif parfois) qui sort de plus en plus de son costard de photographe (ce qui correspond à ce que j'ai d'ailleurs envie de faire...) pour aller vers ce qui l'est convenu d'appeler la réalisation. Voici d'ailleurs le lien pour voir le film en grand. Ces deux derniers essais ont d'ailleurs tendance à me faire dire que le gars a du background et que ce ne sont pas ses premiers pas. Le film a pour sujet le surf même si dans son blog VL se défend d'avoir fait "un film de surf de plus". C'est un peu caricatural comme discours, le but est de démarquer son travail de qu'est la vidéo de surf en général avec il est vrai des choses répétitives mais quelques pépites aussi, mais il faut avouer qu'il s'en sort bien. Il y a les moyens avec un caméraman en hélico (j'ai lu en diagonal mais il m'a semble voir une remarque à propos d'un hélico miniature c'est possible mais je ne vois pas ça dans ce cas), un cameramen aquatique car c'est une vraie spécialité et dans ce cas précis les plans sont très bien. On peut noter une chose de très qualitative dans ce film, c'est son approche. L'eau est vue et perçue comme la voit et la perçoit le surfer. Il y a les couleurs, les variations de niveau, les différents plan qu'on voit quand on est à l'eau. Rien que pour ça c'est une réussite. Il y a de l'épaisseur dans ce film, du feeling, des sensations même si ça n'en fait quand même pas une des septième merveille du monde, je dis ça pour tempérer les enthousiasmes de ceux qui n'auraient pas vu des centaines de films de surf. C'est une aparté d'ailleurs, mais je ne sais plus quel écrivain disait l'autre jour sur  France Inter que dès tu que écris quelque chose, il y a au moins deux personnes pour trouver ça bien mais si c'est de le merde. C'est valable pour la vidéo et pour la photo. D'ailleurs, si vous souhaitez progresser en photo, ne vous arrêtez jamais aux avis de ceux qui vous aiment et même de ceux qui n'ont pas forcément d'éléments de comparaison et qui vous diront que vos photos sont merveilleuses, même quand c'est de la daube. Comparez-vous aux autres et regardez vos photos sans concession aucune. Fin de l'aparté.

J'y reviendrai mais coté technique, il semblerait que VL ait tourné avec une caméra Red et un 5D Mark II (peut-être pour les plans dans l'eau). Ce qui est certain, c'est que là il y a du boulot au post-traitement avec même au générique, un mec spécial alloué au traitement couleur. Ce qui sera l'object d'une de nos prochaines discussions.... . Je vous parlerai aussie d'un très belle petite vidéo, destinée à une diffusion internet qui a été tourné avec un G10 et post-traité ensuite. Oui, oui, un Canon G10.

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mercredi 10 décembre 2008

Canon G 10 : j'en veux un

ishot_4L'autre fois, je suis passé vite fait à la FNAC et je suis allé un peu tripatouiller les compacts. Ca ne parlait que de pixels tout autour et j'ai un peu halluciné de voir comment un appareil photo se vend. Mais passons. J'ai eu quelques instants le G10 en main. Malgré la petit taille, l'ergonomie est bluffante et tout tombe sous la main, surtout l'essentiel. Le déclencheur, le bouton AEL, les deux molettes et on peut très facilement bosser en manuel ou jouer sur la correction d'exposition. Bref, on peut facilement maîtriser son image avant d'appuyer sur le bouton, vous savez ça s'appelle faire de la photo, et c'est toujours mieux que de passer des plombes en post-prod derrière à (se pignoler) travailler avec les softs de traitements . Aaah  si j'ai repéré ce qui pourrait être un vrai défaut : la commande électrique de zoom pas vraiment réactive. Mais bon, à vous de savoir choisir votre focale à l'avance et de ne pas changer au dernier moment, la manoeuvre ayant l'air risquée car manquant de précision. Il y a un flash embarqué, je me doute qu'il ne fait pas de miracle mais quand je vois les photos que mes potes prennent avec leurs compacts dans les fiestas nocturnes, je me dis que pour les photos sur le vif dans les soirées d'équipages, ça pourra le faire.


PowerShot_G10_TOPL'AF a l'air pas mal, le viseur est celui d'un compact c'est à dire entre la meurtrière et le trou de serrure mais bon il y a un réglage dioptrique, et c'est un compact, prière de souffrir en silence. Petit, enfin par rapport à un Mark III avec le 16-35, assez petit en tout cas pour aller dans la poche, dans un sac, pour être partout. Je vais le trimballer en VTT et la prochaine fois qu'un Canadair me fera un larguage sous le nez je serai prêt pour la double dans Paris Match. Le magazine Le Photographe, en fait un test plutôt convaincant même si effectivement on se demande quelle mouche a piqué Canon pour mettre 14,7 Mpx dans un si petit capteur quand tout le monde sait ou devrait savoir que 10 auraient suffit. Mais bon, c'est décidé, je veux le même. Il sort des RAW, il a presque un grand angle, l'objectif ouvre à 2.8 et voit un peu plus loin que le bout de son nez, je pourrais même vendre les photos prises avec... Je vais enfin avoir un appareil tout le temps avec moi. Pétard, c'est Noël.

Vous aurez remarqué que je ne vous ai mis les photos que du dos de l'appareil et du haut. En fait, quand vous serez en train de photographier, c'est comme ça que vous verrez votre appareil. Le vrai coté pour un photographe, c'est celui là et c'est vachement important de le montrer. Je ne sais pas pourquoi on montre souvent l'appareil vu de l'autre coté... même dans la presse et les blogs de photographie. Même ceux qui disent qu'ils lavent plus blancs publient docilement les images que les services marketing mettent en avant. parce qu'elles soivent être plus efficaces pour stimuler le passage à l'acte d'achat. J'ai mal aux dents, ça doit être pour ça que je suis teigneux ce soir. :=)

Posté par thierry seray à 18:28 - PHOTO : TECHNIQUE et MATERIEL - Commentaires [5] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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vendredi 26 septembre 2008

Je suis toujours à la recherche du compact idéal

26Mais on s'en rapproche doucement. La forme et le "fond" du Canon G10 sont proches de la version précédente. Premier point, il a vraiment une  bonne "gueule" et sa taille reste modeste. Toujours bon à emporter partout sans trop s'en soucier. Au niveau des améliorations, il est désormais équipé d’un zoom stabilisé qui va de 28 mm à 140 mm (équiv. 24x36) et qui ouvre de 2,8 à 4,5. 28 ce n'est pas vraiment extrême mais 140 mm rendra de bons services et il faut ACCEPTER l'idée qu'il est impossible de faire un zoom de grande amplitude et qui soit à la fois de bonne qualité. C'est la raison pour laquelle les truc pour reflex genre 28-200 sont des bouzes. Mais revenons au G10. Le capteur passe en 14,7 Mpix (c'est énorme, presque trop, attendons de voir le "bruit") la gestion des données est confiée au processeur Digic 4. J'avoue que j'aimerais bien voir ce que ça donne. L’écran 3 pouces (7,6 cm) gagne en définition (461 000 points) et ça bouge aussi coté ergonomie avec une molette de correction d’exposition (et bon dieu que c'est une commande importante) sur le haut du boîtier mais reste à savoir si c'était le plus urgent à mettre à l'heure du numérique. J'aurais plutôt désolidariser les deux molettes de mode et de vitesse mais le G10 reste vraiment bon au niveau des commandes avec la molette avant et la molette arrière comme sur les "grands". Et surtout, surtout, le bouton le plus IMPORTANT sur un appareil photo, le bouton * (ou AEL) au pouce droit. La mémorisation d'exposition. D'autre part, et ça je viens de l'apprendre, les Raw du G10 sont maintenant reconnus par le logiciel Digital Photo Professional (que j'utilise comme soft de RAW tous les jours et dont j'apprécie le rendu car c'est bien le plus important) compagnon des reflex. Dernier point la sensibilité va jusqu'à 1600 ISO. Si le rendu est bon, c'est top car c'est aussi pour les ambiances nocturnes et autres bars et soirées des équipages (on est d'accords Thomas...) que j'aimerais avoir un compact passe partout.

Reste à comparer avec la star du moment, le Panasonic Lumix DMC-LEX3 qui va jusqu'à 24 en grand angle et qui ouvre à 2.0 (mais il se limite à la focale 60 mm)

25Spécification du Canon PowerShot G10 :
Capteur : CCD 14,7 Mpix, 1/1,7 pouce ; 4 416 x 3 312 points
Objectif : zoom 5x stabilisé, équiv. 28-140 mm, f/2,8-4,5
Sensibilités : 80 - 1 600 Iso
Cadences de PDV : 0,7 i/s
Types de fichiers : Jpeg, Raw, AVI
Ecran : 7,6 cm – 461 000 points
Dimensions : 109 x 78 x 46 mm ; 350 g
Prix : 599 €




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