jeudi 2 juillet 2009
Je m'éclate avec mon G10
Pas le temps de rédiger un papier sur le G10 dont je commence à cerner le potentiel, mais aussi les petits défauts. Toujours est-il que je l'emporte partout et qu'il permet de libérer voire décomplexer la photo de tous les jours. Sa capacité à se sortir des conditions lumineuses pas toujours facile est intéressante, les multiples possibilités de réglages notamment de couleurs et de format en mode JPEG sont bluffantes, et vous pouvez toujours garder le contrôle de l'exposition en mode manuel ou en passant par le correcteur d'exposition puisque tout se fait en live view, ce n'est pas un reflex, je le rappelle. A l'inverse, le fait de ne pas voir ou sentir la mise au point se faire, associé à un temps (du à l'AF.. ?) de réponse dans certaines situations font qu'on rate quelquefois l'instant décisif. Mais le G10 vous permet d'en provoquer tant que.... PS : Photo en mode P, à 200 ISO, aucune retouche derrière.
Et à partir de demain, je suis sur l'iShares Cup à Hyères et je l'emmène pour voir...
Twitter est-il un pied de nez à l'écologie ?
Tout est parti d'un commentaire laissé sur le blog hier. Et si on consommait moins ? Dans l'absolu et dans le contexte actuel, on ne peut qu'être d'accord tout en étant bien conscient de la complexité de la tâche et que la question, isolée, laissée seul à elle-même, ne suffit pas. Le monde moderne, le monde occidental est une fuite en avant, le faire ralentir ne se fera que sous la contrainte. N'importe quelle sortie dans la rue aujourd'hui vous fait en effet prendre conscience que l'énergie est aujourd'hui gaspillée à chaque instant. Partout. Mais ce n'est pas là où je voulais en venir. Je voulais juste prendre un exemple, celui de Twitter, LE truc à la mode aujourd'hui car il est symbolique de l'internet. Le réseau mondial est un grand consommateur d'énergie. Il associe des centaines de millions d'internautes, donc autant d'ordinateurs et un vaste réseau de centaines de milliers de serveurs. On sait aussi que les data centers qui ont aussi besoin d'être refroidis pour fonctionner, brûlent une énergie colossale. Ce sont les faits. Michaël Jackson a fait exploser le web l'autre semaine. Tout le monde se plait à analyser cette situation. Je ne crois pas avoir lu que ça a aussi été une grosse dépense en énergie. La rapidité de l'information est-elle à ce point importante ? Ce qui s'est dit sur Twitter est-il à ce point incontournable ? Est-ce nécessaire à une heure près ? Votre vie a t-elle changée parce que vous avez su dès le matin que Madonna pleurait beaucoup, ce qu'elle a confié sur son Twitter ? Quel est le poids et quel sera le poids de Twitter en terme d'énergie. Autant de question. "Et si on consommait moins" est décidément un vaste débat...
Post Scriptum : le petit oiseau de Twitter est tout bleu. Dans l'absolu c'est une farce. L'oiseau est un symbole, le bleu aussi et sur l'aspect énergétique c'est une double contre vérité..
mercredi 1 juillet 2009
A propos de la vidéo de voile...
Trouvé toute à fait par inadvertance cette petite vidéo de voile qui va bien. Alors, il est vrai qu'entre les images de l'iShares Cup ou celle de la Volvo Ocean Race, on trouve des images de voiles qui ont la pêche, mais force est de constater que rares sont - au moins à ma connaissance - les films de voile conçus, tournés et montés avec des images fortes, un rythme rapide et du bon son. Il y a toujours une vision un peu traditionnaliste, comme s'il ne fallait pas effrayer les vieux par exemple. Et pourtant, la voile, et les Extrem 40 comme dans ce film, a largement de quoi séduire les plus jeunes générations. Je dirai même qu'elle n'a jamais eu autant d'atout pour les attirer. Et la vidéo est aujourd'hui un moyen de communication adéquate. Non ?
jeudi 25 juin 2009
Le plaisir d'être en mer
Alors bien sûr il y a la voile. Magique. Forcément. Il y a aussi des façons divergentes d'aller en mer. La puissance et la vitesse ont été et sont toujours des arguments de séduction, y compris sur l'eau. L'homme est ainsi. Mais il y a aussi d'autres paramètres : les formes, les textures, la tradition, la proximité, le plaisir, la lenteur, le style ou l'élégance. L'espace, le partage, le goût, le raffinement, la discrétion. Il y a beaucoup de façons d'aller en mer, de nombreuses manières de la vivre. Ce bateau est inspiré des gozzos, les bateaux de pêche traditionnels des italiens. Très proches dans l'esprit de ce qu'on appelle ici les pointus. Je peux vous garantir que c'est bon de naviguer à bord. C'est un Mimi Libeccio 25 Open. Bonne journée à tous.
mercredi 24 juin 2009
Mariska dans Yachting Classique
Tout est dans le titre ou presque. Le magazine Yachting Classique consacre dix pages à l'histoire de Mariska ainsi qu' à sa restauration. Après Mer & Bateaux, Passion Bleue, le livre Refit et la plaquette, les images du chantier que je suis depuis novembre 2007 commencent à faire leur chemin.
mardi 23 juin 2009
Où va la presse ?
Un dossier à lire d'urgence dans Courrier International pour tous ceux que le journalisme passionne et pour tous les photographes qui souhaitent un jour vivre de leur index droit. Le papier d'intro du dossier paru dans El Pais et à lire ici est une perle. Comme d'habitude C.I donne une vraie profondeur à ce dossier.
Hebdo n° 972 du 18 juin 2009
Numéro spécial : Mais où va la presse ?
• Les journaux vont mal.
• Leur diffusion baisse et leurs rentrées publicitaires diminuent à mesure que la crise s’aggrave. Bref, selon certains, leur survie est compromise.
• D’autant qu’Internet a bouleversé les modes de distribution et de consommation de l’information.
• Seuls les plus audacieux parviendront à tirer leur épingle du jeu.
Un test du G10
Je ne suis pas un gros fan de twitter mais petit à petit je prends conscience de l'intérêt que ce nouvel outil peut avoir. En attendant, je met une info télégraphique, je viens de trouver un test assez complet du G10 sur Focus Numérique. A lire. Je reviendrais moi-même sur mon G10 et mes appréciations. Ce sera sans doute moins approfondie sur le pur plan technique, plus sensitif mais j'aurais des impressions à faire partager, c'est sûr.
Post Scriptum du 24 juin : je vous invite à lire le billet de mon pote Kristen Pelou qui s'est aussi payé un G10 et qui en parle dans son blog
lundi 22 juin 2009
Canon G10 : je suis passé à l'acte
Ca y est, j'ai craqué. Cela fait très longtemps que je mesure la nécessité d'avoir un appareil photo toujours sur moi pour le plaisir, pour ne rien rater, pour servir de bloc note mais aussi pour retrouver le plaisir de la photo "spontanée". Ce lourd cahier des charges est la principale raison pour laquelle je n'avais pas fait le pas jusqu'à présent, l'appareil idéal n'étant pas en vente, même si de temps à autre un modèle sortait du lot et me donnait envie. Comme l'Olympus E-P1 présenté très récemment. J'ai craqué pour le Canon G10 dont j'avais parlé ici-même et je reviendrais en détail sur son utilisation mais les premières constatations vont au delà de ce que j'imaginais. Notamment la qualité des fichiers à laquelle je ne m'attendais pas pour un compact même haut de gamme. La fonction vidéo semble elle aussi qualitative et j'y reviendrai aussi après quelques tests. J'ai utilisé le G10 tout ce W.E et j'avoue avoir retrouvé le plaisir de la photo instantanée. Non pas que je ne prends pas mon pied avec EOS 1D Mark III et le 300/2.8 mais ce n'est pas à proprement parlé le genre d'attelage que vous emmenez partout, tout le temps. Le G10 si.
mercredi 17 juin 2009
A lire dans le dernier BATEAUX
Passer de la photographie au texte n'est pas pour me déplaire. Faire alternativement les deux me passionne pour tout dire. Ca me permet aussi d'être plus libre et de ne faire en photo que ce que je souhaite vraiment et ça c'est un vrai luxe. Pour en revenir au texte, le journalisme est un beau métier pour les curieux et permet d'enquêter sur des sujets passionnants, d'aller chercher l'info et de la synthétiser.
Je m'occupe du motonautisme pour le magazine BATEAUX avec 7 pages à remplir chaque mois. Trois pour un test et quatre pour une rubrique qui se veut décalée et utile. BATEAUX reste un magazine de voile mais il est de notoriété publique que la véritable fracture que l'on constatait il y a vingt ans entre les voileux et ceux qui préféraient le moteur, n'est plus d'actualité. Les moteurs sont plus discrets et les esprits plus ouverts. Nombreux sont ceux qui vont en mer des deux façons d'ailleurs, moi le premier. Dans la rubrique du dernier numéro, j'aborde l'évolution des moteurs actuels. Les moteurs hors bord comme les inboards. Contrôle de la combustion, réduction de la consommation, limitation des émissions., les marques font leur possible sachant que les normes anti-pollution notamment en Californie deviennent draconiennes et que les qualités vertes des produits deviendront des arguments marketing. Un bémol cependant. Le retour terrain montre que pour l'instant les utilisateurs s'en soucient peu et surtout ne veulent pas payer plus. Les gens qui vont sur la mer n'ont pas systématiquement une conscience écologique au-dessus de la moyenne. Y compris ceux qui y vont à la voile.
La maquette est sobre et belle et la page d'intro a un bon impact. Le numéro arrive en kiosque cette semaine.
Eolienne de mer
A lire ici un sujet sur les éoliennes de mer. L'écologie a le vent en poupe donc d'une certaine manière, c'est bien. Je crains juste que les travaux induits par ce genre d'installation ne soient pas toujours bons pour les rivages où on implantera ce genre de turbine. Et vous qu'en pensez-vous ?
lundi 15 juin 2009
Toutes les photos de l'Audi Med Cup à Marseille

C'est sur mon nouveau site www.thierryserayphotography.com. Vous avez le choix de laisser tourner les deux diaporamas qui alternent à l'ouverture de la home page. Successivement les images du Big Jeudi ou celles de la course côtière, soit vous pouvez aller directement en page GALLERIES, ouvrir celle de votre choix et cliquer sur les vignettes. Il y a quatres sélections sur l'Audi Med Cup 2009 et près de 250 images à voir.
samedi 13 juin 2009
Audi Med CUp à Marseille : une photo du Big Thursday

Le reste arrive. En ligne demain soir sur www.thierryserayphotography.com
vendredi 12 juin 2009
A l'attaque...

jeudi 11 juin 2009
Audi Med Cup à Marseille. Une journée sublime

Grosse journée aujourd'hui sur l'Audi Med Cup à Marseille avec un super courant d'ouest qui est venu nous poser du grand spectacle en rade sud. Parce que pour tout dire, si le mardi et le mercredi était intéressant, on avait l'impression d'assister à une course de pur sangs avec les pattes attachées. Avec un mètre de houle, la lumière magique de le Provence et un ouest qui est monté à plus de 20 noeuds, on s'est gavé. Pour que le fête soit parfaite, j'étais cette fois-ci sur un bateau de presse rapide et bien piloté (merci Naxo) ce qui m'a changé du promène couillons d'hier qui restait à trois bornes de l'action rendant tous gros plans virtuellement impossible. Les bateaux de presse et leurs vicissitudes je pourrais en faire un roman. Cette image est un de celles de la journée du jeudi et vous pouvez filer sur mon nouveau site web www.thierryserayphotography.com sur lequel vous verrez les images des deux premiers jours, mardi et mercredi. Pour celles d'aujourd'hui, il faudra sans doute patienter encore un peu, je faisais le tri jeudi soir.
mercredi 10 juin 2009
Best Off
Oui, je sais ce n'est pas cool, ce billet odieusement rebaptisé et daté d'aujourd'hui revient en deuxième troisième semaine. Je confesse mais c'est pour une bonne raison, Tendance Bleue est le dernier coyup de coeur de canalblog que j'ai pourtant écorché la semaine dernière, alors que pour dire la vérité vraie, il y a eu peu de problèmes techniques en trois ans. Je l'avais initialement écrit pour le laisser un peu trainer en haut de la pile et l'actualité et mes envies ont repris le dessus. Mais voilà, ce best off vous invite à relire des sujets qui me tiennent à coeur ou de les lire tout simplement si vous découvrez Tendance Bleue.
Avec un blog, le lecteur peut revenir en arrière. Remonter le fil. Un blog est un fil qui se déroule avec le temps, c'est là son intérêt. Mais le temps passe et le lecteur finalement suit le mouvement et va de l'avant. Je vais vous laisser quelques jours avec ce fil qui vous tire un peu en arrière. Vous verrez ça ne fait pas de mal. Si vous avez découvert Tendance Bleue il y a peu, ce qui suit est une petite sélection qui remonte jusqu'en avril dernier. Dix sept billets sur un blog qui en compte bientôt six cent. En écrivant ça, je mesure le temps passé à écrire. N'hésitez surtout pas à laisser des commentaires... Je vous invite aussi à regarder la rafale de photos que j'ai mises très récemment, plus en "dessous" de ce billet.Rien à voir avec un Best Off cependant.
Réflexion sur la presse, internet et les blogs. 26/11
L'Hydroptère au pied du mur. 19/11
L'Hydroptère tourne la page jaune. 14/11
Deux potes bricolent des shorts et inventent Quiksilver. 10/11
Anita Conti (archives 12/2006)
Bill, gaillard d'avant. 7/10
Voiles de Saint Tropez : vendredi matin. 3/10
Culture visuelle : quel photographe êtes-vous ? 25/09
A propos du film tourné avec le Canon EOS 5D Mark II. 24/09
Photo et vidéo : le prochain choc (n'est pas celui que vous croyez...). 24/09
Interview Alex Caizergues en direct de Lüderitz. 23/09
Prise de coffre. 29/08
La sensiblité des guitares. 28/08
L'essence même du freeride...26/08
Faire d'un tronc d'arbre un bateau (archives 9 Novembre 2006)
25 noeuds, 1,5 m de houle serrée et douche gratuite sur les bateaux de presse. 4/06
Robby Naish et la légende du windsurf. 25/04
mardi 9 juin 2009
Audi Med Cup à Marseille : onboard Synergy

Peu de temps pour écrire ce soir. Des images à trier et un sujet à rendre en fin de semaine, sur lequel je suis à la bourre. Régate d'entraînement aujourd'hui en baie de Marseille. A bord avec le team Russe de Synergy. Des russes donc mais aussi trois Néozélandais et un italien. Valentin, le skipper a été médaille d'or au J.O en 470. On a râté, mais vraiment râté le départ avec une pénalité à effectuer mais on a fait, enfin ils ont fait, une belle manche quand même. Le bateau est celui du team US l'année dernière. Les TP 52 sont des fabuleuses machines.
vendredi 5 juin 2009
Canalblog en panne ? Encore ?
Sylvain souhaitait hier mettre un commentaire et il n'a pas pu. Ce n'est pas la première fois que le problème se pose, en essayant à sa place aujourd'hui, j'ai eu le même souci. Vivement la migration.... Voici donc le commentaire de Sylvain au billet précédent donc ici, celui du dessous. Bon W.E à tous
"... alors comment se fait-il que la photo de presse souffre ?" :
Quelques éléments de réponse:
http://antoinedoyen.net/2009/03/09/la-presse-web-veut-elle-la-peau-des-photographes/
et aussi
http://www.sportsshooter.com/news/2014
En gros: pourquoi payer cher pour des photos à l'heure de fotolia.com et maintenant de photoxpress.com, alors qu'on peut en piquer discrètement sur google et sur flickr ?
C'est toute la différence entre une illu-de-merde et une icono-fouillée-et-personnelle...
Allez, une bonne nouvelle quand même, qui va dans le même sens :
http://www.lemondedelaphoto.com/Les-voyants-sont-au-vert-pour,2242.html
mercredi 3 juin 2009
YAB et Le Monde (point fr)
Article intéressant et distancié à souhait à lire sur lemonde.fr à l'occasion de la sortie prochaine du film HOME, réalisé par Yann Arthus Bertrand, un nom que tout photographe ne peut pas ne pas connaitre. Intéressant parce qu'il parle un peu des coulisses et livre les ressorts financiers du fameux livre "La terre vue du ciel" tout simplement le livre le plus vendu dans le monde avec un diffusion de 3,5 millions d'exemplaires. On y apprend que Yann Arthus B a hypothéqué sa maison au début, sans doute pour trouver le financement pour produire les images, mais que le livre l'a rendu riche ce dont on se doutait. La somme de 6 millions d'euros en droit d'auteur est évoquée ce qui correspond sans doute à la réalité sachant que le pourcentage d'un auteur et à fortiori d'une pointure comme YAB déjà connu à l'époque doit se situé aux alentours de 5%et c'est la fourchette basse. Le livre étant vendu 45 € TTC soit 37,5 € HT, ca nous donnerai quand même 1,87 € par bouquin donc les 6 millions évoqués. Mais on comprend bien dans le sujet que l'auteur est en bon français mal à l'aise avec l'argent alors que finalement qu'importe. Dans certains cas, l'argent vient avec le succès qui n'a rien de coupable quand il est le fruit des risques, de l'engagement et du talent. D'autant que beaucoup de choses ont été faites ensuite gratuitement et le sujet l'explique bien.
En fait, ce n'est pas tant ces coulisses financières qui m'ont intéressé que deux autres choses abordées dans l'article. La première est celle-ci, je cite Le Monde : Son agence, Altitude, gère ses images dans la presse, l'édition, la publicité. Mais la structure souffre. "J'ai dû réduire la voilure parce que la photo de presse est sinistrée." Si c'est le cas pour lui, imaginez pour les autres, c'est là où je voulais en venir, même s'il ne faut pas voir tout en noir et faire une généralité. La presse magazine achète encore des photos et certains titres payent même encore assez bien mais détérioration ces quinze dernières années, il y a bien eu et ces quatre dernières années sans aucun doute. C'est le coté obscur du numérique, des images libres de droits, du crowsourcing et des agences low cost. Cette parenthèse étant faite, ne me prenez pas pour un pessimiste. J'ai même eu une discussion rafraîchissante à ce sujet la semaine dernière avec Antoine Doyen, jeune photographe parisien dont j'avais fait la connaissance au début de ce blog parce que moi-même fréquentant le sien et qui avouait il y a encore un an ou peut-être plus qu'il ramait. J'avais trouvé ça courageux, les photographes ayant en général l'orgueil très mal placé (c'est masculin..), beaucoup continuant à faire les beaux en parlant gros contrats alors que vous pouvez apprendre en coulisse qu'ils crèvent la fin. L'important n'est pas forcément d'en vivre d'ailleurs mais de faire des images dont on soit fier. Pour en revenir à la discussion avec Antoine qui me confiait que ça gazait aujourd'hui pour lui ce que j'avais deviné en voyant son blog et son site, on se disait qu'on se foutait de Fotolia et autres supermarché de l'image, on avait vocation à faire autre chose. Le photographe doit être un animal sans cesse en mouvement. Dernière précision, Antoine a du talent, ça se voyait, tout comme Charles Delcourt, le premier a m'avoir laissé un commentairte sur TB et que je salue au passage
Je termine avec la deuxième chose intéressante de l'article : "Bien qu'il s'en défende, Yann Arthus-Bertrand est devenu plus pessimiste : "Seule la décroissance sauvera la planète." François-Henri Pinault corrige : "La nature humaine n'est pas disposée à renoncer à son bien-être. Il faut consommer autrement, pas consommer moins." Leur seul point de désaccord concédé. Mais il est de taille." J'ai failli tousser. Tout le paradoxe de l'écologie est là. YAB n'a pas tort mais Pinault a raison. Et j'ai bien peur que ceux qui actuellement ont les commandes de la planète bleue soient plutôt des proches cousins de FP. Ce qui n'exclue pas la masse des autres de leurs responsabilités.
